* 21/03/2008 09:45:58 *
Documents inclus

Histoires de papas divorcés

       PAPA NOUS SOMMES
EN CRIMINEL ON NOUS TRAITE

   Fin

...mars 2008  

Je m'appelle Géry BITTNER

J'ai 47 ans, 
autodidacte, 
je suis ingénieur en informatique et en électronique industrielle.

Le 23 juin 1999,
j'ai été condamné à 5 mois de prison avec sursis
et plusieurs milliers de francs d'amende
par le TGI de MONTPELLIER

NON, je ne suis pas un truand.
NON, je ne me drogue pas,  je ne bois pas, je ne fume pas.
NON, je ne fais pas de politique.
Automne 1992  -  1 an 1/2
Simplement, 
 je suis un papa qui refuse d'abandonner son enfant
Eté 1999  -  8 ans 1/2
 

 
 
Automne 1992 - Montaud  -  1 an 1/2
Automne 1992 - Montaud
1 an 1/2
  Eté 1999 - Montagne de la Séranne (avec CADICHON)  -  8 ans 1/2
Eté 1999 - Montagne de la Séranne
8 ans 1/2



Le présent document est l'histoire d'un papa,
d'une petite fille 
âgée aujourd'hui de 8 ans ½,
et de la justice du pays dans lequel
 ils essaient de survivre ensemble.

1  La demande de divorce
2  Processus pour me mettre à l'écart avec l'appui de la justice
2.1  Acte judiciaire clé:  Jugement en référé du 17/03/1993
2.2  Scénario pour évincer un papa
3  Jugements de divorce
3.1  Le jugement « provisoire » de divorce
3.2  Le jugement « définitif » de divorce
4  Conséquences du harcèlement
4.1  Conséquences pour ma vie professionnelle et personnelle
4.2  Conséquences pour la pension alimentaire
5  Août 1999, où en sommes nous ?
5.1  Audience JAF du 11/03/1999
5.2  Audience  du 11/03/1999 à la Chambre correctionnelle du TGI
6  Et Sophie dans tout ça
Extrait des CONDAMNATIONS du 23 juin 1999 du TGI
Et maintenant....


 


 
1  La demande de divorce

D'entente cordiale notre vie couple est devenue une succession de disputes.
Je me suis rendu compte que mon épouse me provoquait sans discontinuer à la recherche d'un incident violent. Après de nombreuses discussions avec mon « conseil » de l'époque (Maître Jean-Louis FRAISSE), et ne voyant plus de solution pour rester avec ma fille (je savais pertinemment les conditions d'attribution de  « garde d'enfants » dans les cas de divorce en France),  je me suis malgré tout décidé à demander le divorce.

Le jugement de « non conciliation » a eu lieu le 15/09/1992 (juge N.F. DEBUISSY).

Comme d'usage pour le papa, j'ai été CONDAMNE à payer une pension alimentaire de 1500F  pour l'enfant, et ai obtenu, un droit de visite dit « étendu » défini comme étant:

 - un week-end sur deux du vendredi soir au dimanche 18 heures,
 - ainsi que chaque mardi soir au jeudi matin,
 - et la moitié de toutes les vacances scolaires en alternance.
A partir de ce jour, mon ex-épouse n'a pas cessée d'essayer de me RETIRER de l'environnement de ma fille Sophie. Elle me considérait « exclu » de la vie de Sophie (sa phrase préférée de l'époque, enregistrée des dizaines de fois sur mon répondeur, était « tu ne comptes plus pour elle »). Pour preuve sa première tentative, elle a essayé d'interdire à l'enfant de recevoir du courrier à notre domicile, j'ai été obligé d'interpeller le receveur principal de CASTRIES pour qu'enfin Sophie puisse EXISTER avec son père.
J'ai été l'objet d'une multitude d'agressions de tous genres (visites forcées à mon domicile, messages d'insultes sur mon répondeur téléphonique, agressions téléphoniques permanentes, agressions physiques lorsque je raccompagnais Sophie chez sa mère, etc...).
Elle s'est arrangée pour qu'il me soit impossible de me faire rembourser les frais médicaux occasionnée par ma fille.

Etant responsable d'une PME spécialisée en informatique industrielle (client principal: les centrales nucléaires d'EDF), je n'ai pas pu continuer de tenir mon rôle. Mon esprit était occupé en permanence par les harcèlements de mon ex-épouse (j'avais pourtant réclamé le divorce pour cela), j'ai été dans l'incapacité d'exercer mon activité.

A ce jour je n'ai pu rétablir la quiétude nécessaire à mes activités qu'en de très rares occasions.
 



 
 
2 Processus pour me mettre à l'écart avec l'appui de la justice
En plus des agressions psychologiques, et avec l'aide de ses différents conseils (maître BERNARD puis maître CRESCENZO LOUVET), mon ex-épouse s'est évertuée à agir par devant la justice (le terme exact serait MANIPULER) pour me retirer mes droits de visite et mon autorité parentale conjointe. Etant reconnu que si des parents divorcés se disputent, c'est toujours le père que l'on éloigne de l'enfant.

Ces actions ont été faites sous différents aspects:


 
2.1 Acte judiciaire clé:  Jugement en référé du 17/03/1993
Dans ce jugement en référé le juge N.F. DEBUISSY, reconnaît:
« ATTENDU qu'au vu de ces réflexions, en souhaitant plus de raison de la part des parents, ce qui leur a été recommandé lors des débats, il n'y a pas lieu de revenir sur le droit accordé mais de le préciser afin que les horaires de chacun soient plus réguliers »
Puis le juge, en PRECISANT  les horaires de mes droits de visite les réduit considérablement, le retour de l'enfant prévu initialement le jeudi matin est ramené au mercredi 18 heures, ce qui équivaut par exemple a 1 Euro « précisé » comme étant égal à 4 francs.
Cette réduction de mon droit de visite est d'autant plus importante qu'elle m'interdit tout accès à l'environnement scolaire de Sophie et m'exclut totalement de l'ambiance péri-scolaire.

Bien évidemment, je n'ai jamais admis ce nouvel horaire.
Je n'ai JAMAIS raccompagné Sophie chez sa mère le mercredi 18 heures et je l'ai toujours accompagnée à l'école (LAURET, VALFLAUNES ou GALARGUES), sans aucun manquement ni aucun retard à ce jour, ce qui m'a permis de collaborer à la plupart des projets péri-scolaires et j'ai aussi pu accompagner les enfants des écoles lors de sorties organisées.

Je pense avoir de bonnes relations avec les maîtresses d'école de Sophie et je suis membre actif de l'APE « Les Galopins » de GALARGUES (34160) où est actuellement scolarisée Sophie (elle entre en CE2 le 06/09/1999).


 
2.2 Scénario pour évincer un papa
Dans la période couvrant le jugement en référé du 17/03/1993 et le jugement en appel de divorce du 28/10/1997, j'ai été l'objet d'un harcèlement permanent qui avait pour but de me déstabiliser et on peut dire que c'est parfaitement réussi: Lors d'une de ces plaintes, il a été dit: « une personne qui voit souvent l'enfant dit avoir été témoin de scènes violentes entre l'enfant et le père. Soupçons de maltraitance ».
Je n'ai jamais pu savoir qui était cette personne, une demande de référé a été faite par maître CRESCENZO LOUVET qui stipulait avoir un témoignage en ce sens. A ce jour, et malgré plusieurs relances de mon conseil de l'époque (maître Odile WARGNIE). Ce référé n'a jamais eu lieu.

Ce genre de scénario est très courant dans les conflits entre parents divorcés.

Dans notre cas, Sophie avait 2 ans ½ quand elle a subi tout ceci.

Qu'à fait la justice ?  RIEN !

Sophie a été vue par plusieurs enquêtrices « Assistantes Sociales » dans le cadre de la procédure de la DDSS du Gard et à la demande du juge Jeannie GARCIA du Tribunal Pour Enfants de MONTPELLIER (affaire A95/0375 clôturée le 13/03/1996). Il est important de connaître que lors de son entrevue avec l'assistance sociale chargée de l'enquête, la mère de l'enfant n'a pas hésité à dire qu'elle ferait tout pour exclure le père de Sophie (ceci apparaît dans l'affaire A95/0375 juge Jeannie GARCIA, enquête sociale déposée le 26/02/1996).

Il est courant que la mère de Sophie m'agresse verbalement lorsque je viens chercher Sophie ou quand je la ramène (le dimanche soir) ce qui « traumatise » l'enfant qui a peur dès que sa mère me parle, et souvent m'insulte, devant son domicile (c'est Sophie qui, au milieu de ses pleurs, me demande de partir).

Lorsque Sophie se rappelle ces disputes, elle n'hésite pas à citer les mensonges de sa mère. Elle s'amuse de dire à tout venant que sa mère lui a dit que j'avais « la pétoche ».

Sophie parle beaucoup, elle a un dialogue permanent avec ceux qui l'entourent. Elle m'a dit avoir eu de nombreuses discussions avec sa maîtresse de CE1 (Mme Christine BARNIER qui est aussi directrice de l'école de GALARGUES).



 
3 Jugements de divorce
3.1 Le jugement « provisoire » de divorce
Le jugement « provisoire » de divorce est intervenu le 27/05/1993, il est dit provisoire car ce jugement « ordonne un examen psychologique de l'enfant Sophie et des deux parents » (bien sûr c'est le papa qui doit payer les 4.000 F. pour les honoraires de l'expert).

L'expertise a eu lieu entre juin et août 1993 (avec Mme Roselyne TESSIER psychologue) et même une contre expertise demandée par mes soins au docteur Jean-François CHIARINY médecin psychiatre expert auprès des tribunaux.
 

3.2 Le jugement « définitif » de divorce
Le jugement définitif de divorce du 06/07/1995 a eu lieu sans ma présence (je n'ai jamais reçu la convocation adressée à une adresse inconnue et purement imaginaire) et sans la présence de mon conseil (qui était à l'époque maître Odile WARGNIE), lors de cette audience j'ai été représenté par la SCP BIARNAIS - GRAPPIN ( je ne connais aucun de ces messieurs et ne les ai jamais vu). Je suis d'ailleurs très surpris de n'avoir pas été contacté par la SCP BIARNAIS-GRAPPIN pour le paiement de leur prestation. Où alors, serait-ce qu'ils étaient absents ?

Sur le résumé de cette audience on peut lire: « attendu que Mr BITTNER n'a pas déposé de conclusions après expertise ».... facile !

Mon conseil de l'époque,  maître Odile WARGNIE (qui m'avait déjà soutiré plusieurs milliers de francs en numéraire à cette date), a qui j'ai immédiatement demandé de s'expliquer et d'agir m'a dit qu'il s'agissait sans aucun doute d'une erreur de greffier et que tout ce qu'il était possible de faire est une demande en appel.

Cette demande a été faite et a été débattue (encore une fois sans ma présence et sans que j'en sois informé) le 28/10/1997. Je ne suis pas sûr de la présence de mon avocat à cette audience (maître Odile WARGNIE), je n'avais plus de contact avec elle étant donné que je ne pouvais pas continuer à financer indéfiniment ses « prestations » (à cette époque j'étais sans ressource depuis plusieurs mois voir §4.1 ci-après).



 
 
4 Conséquences du harcèlement
4.1 Conséquences pour ma vie professionnelle et personnelle
Ne pouvant plus gérer correctement mes affaires professionnelles, j'ai été obligé de mettre la société dont j'étais le gérant (sarl HIS) en liquidation en juin 1997, n'ayant pas perçu de salaire depuis mars 1997.
Le 05/11/1997 j'ai pu obtenir le RMI à compter de AOUT 1997 (2.115 F/mensuels).
En février 1998, ayant déclaré un mois de travail (emploi temporaire de décembre 1997), le montant de mon allocation RMI est passée à 537 F./mensuels.
En quelques mois, je suis donc passé d'un revenu mensuel de plus de 10.000F (avec quelques avantages en nature) à 537 F et du statuts social d'Ingénieur gérant d'entreprise à celui de RMIste.

Nous avons été obligés de quitter la maison que nous occupions à St MATHIEU de TREVIERS (loyer mensuel de 4.500 F). Mon frère m'a prêté gracieusement sa résidence secondaire de PORT CAMARGUE et je n'ai pu subvenir à nos besoins que grâce à la vente de quelques objets de valeur ainsi qu'aux allocations exceptionnelles des services sociaux.

A compter de juin 1998 j'ai pu obtenir un logement social à SOMMIERES (mon adresse actuelle) et depuis juillet 1998 je travaille en CDD pour diverses entreprises (salaire mensuel SMIC avec les indemnité de congés payés inclus mensuellement) cela me fait un salaire d'environ 5.900 F/net.

Mes derniers revenus annuels fiscaux ont été: 41.090 F.(1997)  26.238 F.(1998).


 
4.2 Conséquences pour la pension alimentaire
Depuis le 15/09/1992, date de la procédure de « non-conciliation » et jusqu'en avril 1997, je me suis obligé à payer la pension alimentaire de Sophie d'un montant mensuel de 1.500 F.
Depuis cette dernière date, mes revenus ne m'ont plus permis de payer cette pension. J'ai réservé le peu d'argent que nous avions pour subvenir aux besoins élémentaires et directs de ma fille (habillement, nourriture, frais scolaires, activités extra-scolaire).
Malgré les revenus dont nous disposions, Sophie a pu faire: Tout ceci sans aucune participation de sa mère.

Le 24/06/1998, à la suite d'une demande de la mère de Sophie dont le motif principal était « l'abandon de famille », le TGI de MONTPELLIER m'a condamné à « un ajournement avec mise à l'épreuve jusqu'au 19/05/1999 ».

Cette condamnation m'a été signifiée par le juge Jean-Michel COMBALAT du TGI de NIMES.
J'ai donc été sous « surveillance judiciaire » par M. DURDAN du CPAL au TGI de NIMES.

Depuis janvier 1999, je paie une pension mensuelle de 700F, cette somme étant en rapport avec mes possibilités financières actuelles.



 
 
5 Août 1999, où en sommes nous ?
Pour suite de la procédure « judiciaire » (TGI de MONTPELLIER §4.2), il m'a été préconisé par M. le juge COMBALAT et M. DURDAN du TGI de NIMES, de prendre un nouvel avocat et de revenir devant la justice.

Pouvant bénéficier de l'aide judiciaire, j'ai donc consulté un nouveau conseil: maître Sophie SALTON, qui m'a assisté pour les audiences devant le JAF le 11/03/1999 et par devant le TGI de MONTPELLIER le 23/06/1999.


 
5.1 Audience JAF du 11/03/1999
Cette audience aurait dû avoir lieu le 14/01/1999 et a été remise au 11/03/1999 à la demande de maître CRESCENZO LOUVET.
L'ordonnance aurait du être rendue le 29/04/1999 n'a été rendue que le 17/06/1999.
Il avait été demandé à plusieurs reprises que Sophie soit entendue par le juge, ce qu'elle demande depuis longtemps à tout son entourage et y compris à sa mère qui n'a pourtant pas hésité à mentir à ce sujet lors de l'audience ainsi que maître CRESCENZO LOUVET qui, n'ayant  JAMAIS vue l'enfant, n'hésite pourtant pas à faire une grande description des traumatismes que Sophie subit.

Dans le jugement rendu (qui est le dernier à cette date), chaque paragraphe peut être l'objet de polémiques à croire même que ce jugement a été rendu sans aucune consultation du dossier:

extrait du l'ordonnance du 17/06/1999

 
 
« Qu'en l'espèce toutes les décisions précédentes .... ont confirmé les mesures prises par le juge conciliateur », il est ici sans doute question du jugement dit de conciliation (voir §1), le juge conciliateur avait donné un droit de visite jusqu'au jeudi matin, ce qui est tout l'objet de la polémique actuelle (voir §2.2) !

La seule audience lors de laquelle a été discuté, des « droits de visite et d'hébergement du père, après expertise psychologique des parents et de l'enfant » c'est l'audience courante du 11/03/1999.
Lors de l'audience définitive du divorce le 06/07/1995 j'étais absent car non convoqué et non représenté (§3.2).
Lors de l'audience en appel (d'un jugement fantôme) du 28/10/1997 (arrêt du 20/01/1998), je n'étais pas présent (non informé). Mon conseil de l'époque semble s'être complètement désintéressé de mon cas bien qu'ayant encaissé plusieurs milliers de francs (en numéraire), elle n'est d'ailleurs pas citée dans le document.

extrait de l'arrêt du 20/01/1998

 
 
extrait du l'ordonnance du 17/06/1999
D'où viennent les bons résultats scolaires ?
Qui accompagne Sophie dans son voyage à travers la connaissance ?
Qui va aux réunions des parents d'élèves ?
Qui fait faire les pages d'écriture, les exercices scolaires, les activités extra-scolaires ?

Croyez vous que ce soit facile de faire pleurer un enfant sur ses devoirs le mercredi ?

Facile d'affirmer, pas la peine de vérifier !

D'autant plus que les expressions employées sont amplement sujettes à polémique; que peut-on conclure de la phrase:
          « alors et surtout que celle-ci mène, actuellement, une vie relativement stable » ?

Sophie veut se faire entendre, le juge ne l'a pas voulu (ou n'a pas eu le temps). Il ne semble même pas avoir eu le temps de prendre connaissance du dossier.
Tout ce qu'il a dit dans son jugement ne semble être que le résultat d'une HABITUDE de justice

des parents se déchirent => on écarte le père.

extrait du l'ordonnance du 17/06/1999
D'où sort cette somme de 6.010 F. ?
La bulletin de salaire de décembre 1998, communiqué au JAF présentait un cumul net de 36.442 F. soit, si on divise par 12,  un revenu mensuel net de 3.037 F.
Mon salaire net mensuel en 1999 (cumulé au 30/06/1999) est de 29.148 F. soit 5.858 F. net par mois étant inclus les congés payés (salaire réel 5.400 F.).
Je me permets de rappeler que « mon revenu fiscal de référence » pour 1998 est de 26.238 F. tel qu'il apparaît sur mon avis d'imposition sur le revenu (cet avis d'imposition n'était pas connu à la date des débats mais toutes les données le constituant avaient été communiquées).

Tout ceci semble de nouveau confirmer que le dossier n'a pas été consulté !


 
5.2 Audience  du 11/03/1999 à la Chambre correctionnelle du TGI
Lors de cette audience, j'ai été condamné à:
  « 5 mois SME 24 mois avec obligation de payer les pensions alimentaires
     AC: 5.000 F. D.I. , 1.878 F. 475.1 »

C'est suite à cette audience publique, que j'ai décidé de créer, communiquer et publier le présent document.
A ce jour, il est bien évident que je n'ai aucunement les moyens de payer.
La cour est parfaitement au courant de mes revenus (toutes les pièces relatives à ce sujet ayant été déposée par mon conseil: maître Sophie SALTON). M. DURDAN du CPAL de NIMES m'ayant « surveillé » pendant plusieurs mois, a pu constater mes ressources ainsi que le mode de vie que j'ai avec ma fille (il l'a vue à plusieurs reprises et il est venu plusieurs fois « à l'improviste » à notre domicile).
Je ne vois pas pourquoi ni comment je ferai appel de ce jugement.
Depuis le début de cette année j'ai gaspillé 4.500 F en frais de justice (en plus l'aide judiciaire dont je bénéficie).

Le divorce en France est certainement la 1er source de revenu de la gent judiciaire.



 
6 Et Sophie dans tout ça
Sophie a aujourd'hui 8 ans ½ .
Depuis sa naissance et ses premiers pas effectués dans la maison familiale à Montaud (1992), jusqu'aux premières notes tirées des cordes de son violon (1999), son papa a toujours été à ses côtés.
Pour confirmer mes affirmations, je vais citer 3 exemples de « vie » depuis sa naissance: Comment prouver tout ceci (et le reste) ?

L'éducation nationale refuse de témoigner, la justice refuse d'entendre l'enfant et n'hésite pas à affirmer sans faire d'enquête. La justice n' a aucune considération des nombreux témoignages d'amis et de voisins.
Que peux faire un papa qui s'occupe de son enfant pour le prouver ?
Bien sûr si je cesse de m'occuper de ma fille cela va paraître évident au bout d'un certain temps.
Mais au détriment de qui ?

Pourquoi un papa doit-il  PROUVER  qu'il s'occupe de son enfant ?
Les problèmes que je rencontre sont les même que ceux des autres papas en France.

Que ce soit dans des publications spécialisées comme « Le journal des Psychologues » ou dans de nombreuses émissions/débats de télévision ou même à l'Assemblée Nationale (rapport N°871 du 05/05/1998 Tome 1   Tome 2), de nombreuses personnes « compétentes » ont tirées la sonnette d'alarme.

Certainement un jour les choses vont changer. Tout au moins on ne peut que l'espérer.

En attendant, je ne peux que « résister » le plus longtemps possible.




 

 
Chambre correctionnelle du TGI de MONTPELLIER

Extrait des CONDAMNATIONS du 23 juin 1999
    BITTNER Géry PAPA N° 2591
        Non représentation d'enfant & Abandon de famille
      5 mois SME 24 mois avec obligation de payer les pensions alimentaires
      AC: 5.000 F. D.I. , 1.878 F. 475.1
    LOPEZ Thierry PAPA N° 2583          Abandon de famille
      4 mois SME 18 mois avec obligation de payer les pensions alimentaires
      AC: 10.000 F. D.I. , 2.500 F. 475.1
    MUARRO Franck PAPA N° 2581     Abandon de famille
      3 mois SME 24 mois avec obligation de payer les pensions alimentaires
      AC: 10.000 F. D.I. , 2.500 F. 475.1
    RIBAS Georges          N° 2579
        Recel d'objet provenant d'un délit, puni d'une peine n'excédant pas 5 ans d'emprisonnement.
      5.000 F exclusion B2 (pas d'inscription sur le casier judiciaire).
M.RIBAS a comparu pour avoir détenu , sur son ordinateur, des dizaines de photos pornographiques mettant en « action » des enfants en bas âges (8-9 ans) en position de SODOMIE (déclarations du procureur).
M.RIBAS, professionnel de l'informatique,
a déclaré avoir téléchargé ces images depuis Internet "par hasard".
J'étais présent lors du débat public, bien malgré moi, étant convoqué à cette même séance.
Professionnel de l'informatique, utilisateur et administrateur de sites Internet, c'est avec effroi que j'ai assisté à cette parodie de justice où la cour se pérorait avec des affabulations rocambolesques échos d'une incompétence totale du sujet .

Je suis PAPA.
Bientôt, parce que je ne veux pas abandonner ma fille et par décision de cette même cour,
je vais aller en prison et certainement, perdre tous mes droits de père.
Il semble que dans cette prison il y aura plus de papa que de pédophile.

    En France, 1 enfant sur 3 ne voit plus son père
    (ce chiffre est cité dans le rapport N°871 de l'Assemblée Nationale du 05/05/1998).
Quel en est le plus grand responsable ?


Début
Liste des documents disponibles
   Jugement de non concialition du 15/09/1992

Jugement en référé du 17/03/1993
Jugement provisoire de divorce du 27/05/1993
Jugement définitif de divorce du 06/07/1995
Jugement en appel du 20/01/1998
Jugement du Juge aux Affaires Familliales du 17/06/1999

Jugement du juge des Enfants du 13/03/1996

Chronologie des appels à SOS Enfants Martyrs
Assignation en référé pour violence du 21/01/1994

Rapport N°871 du 06 mai 1998 de l'Assemblée Nationale Tome 1
Rapport N°871 du 06 mai 1998 de l'Assemblée Nationale Tome 2

Comment exclure un papa (la présente histoire)

Notre histoire ayant fait l'objet d'un débat public au TGI de MONTPELLIER le 23/06/1999,
tous ces faits ont été porté à la connaissance du public,
je me permets de "publier" l'intégralité de notre histoire dans le pays "des droits de l'homme".



Vos commentaires seront les bien venus.


 

Début 
Papa nous sommes!  En criminel on nous traite.

 



 

Lundi 8 juillet 2002 à 15h30, je suis incarcéré en "semi-liberté" au centre de détention de NIMES
pour purger une peine de 4 mois de prison pour "Non représentation d'enfant" et "Abandon de famille".
Le 28 juin 2002 le TGI de NIMES m'a condamné de nouveau pour 3 mois fermes pour les mêmes motifs.

Depuis le 18 septembre 2001 je n'ai pas vu Sophie.

Comme elle l'a clamé lors de l'enquête sociale effectuée à la demande du juge des enfants de Montpellier (Jannie Garcia),
mon ex-épouse est arrivée à ses fins, elle m'a supprimé de la vie de ma fille et a détruit ma vie.

Au nom du peuple Français,
comme l'a dit un de mes confrères, on me traite comme un criminel et l'on viole ma vie privée.
Je ne sais pas ce qu'il adviendra de mon histoire, mais en lisant les emails que vous m'envoyez,
je m'aperçois que la même histoire se répète, et se répète encore.....
courage à vous tous et battez vous jusqu'au bout !

Dernières photos de "famille"  le 09/09/2002  au Pic St Loup

Sophie 10 ans 1/2

Dernières photos de "famille"  le 09/09/2002  au Pic St Loup

             

PS: Soucieux de respecter l'usage actuel consistant à s'en  prendre à ma personne, j'ai cessé de m'alimenter depuis le 08 juillet 2002. Au 20 septembre 2002, jour de ma sortie du CSL de NIMES, j'ai perdu 17 kg.

 

  Depuis le premier étage de mon habitation, j'ai vue sur le terrain de sport du collège voisin. Cet après midi, 24 septembre 2002, j'ai pu voir ma fille Sophie en cachette à travers les rideaux. Que tu as changé, que tu es jolie ! Je t'aime. Je ne sais pas quoi faire, je ne sais pas comment faire sans toi. Je t'aime...

Photo "volée" le 22/10/2002
Photo "volée" le 22/10/2002 par la fenêtre (Sophie ne sait pas que je la regarde).

    

 

Mars 2008,
tout cela c'était il y a ... longtemps maintenant,
Sophie est un morceau douloureux de mon coeur, et,
..... la vie continue ... sur un autre continent,

Julie avril 2007    

    Julie mars 2008

Julie, sur les photos ci-dessus, habite avec moi depuis avril 2006.
Je joue le rôle du "tonton" africain. J'élève un enfant qui n'est pas le mien.
Et, ça se passe très très bien ...........

    

  mais voilà, j'ai enfin des nouvelles de Sophie ... au travers d'un blog .....  et ...

voilà,  je retourne, loin, très loin de cette me...